Top five Série addict. Made in England

Coucou,

Il y a quelqu’un?!!! ^^

Hé oui, ce blog est semble t’il exhumé de son long et profond sommeil!

J’ai décidé pour fêter sa résurrection vous proposer un article TFSA selon le principe édicté par sa créatrice Tequi ici.

Pour résumer, le TFSA consiste à faire un top 5 des séries selon un thème.

Aujourd’hui, voici mon top 5 des séries anglaises.

 

5. Chapeau melon et bottes de cuir

Réminiscence totale de mon enfance puisque ma mère était totalement fan de cette série (à l’époque on appelait ça un feuilleton, oui, oui!).

Et forcément dans mon inconscient de petite fille, le personnage qui me fascinait le plus était Emma Peel bien qu’en fait il ait été très peu présent dans la série.

En effet, on a vu Diana Rigg dans à peine deux saisons sur les 8 saisons que compte la série dans sa totalité.

 

4. Dead set

Première véritable série de zombies (bien avant The walking Dead), Dead set est en fait une mini série de 5 épisodes au script assez anxiogène.

Il suit les aventures de candidats d’un jeu de téléréalité (Big brother) enfermés et coupés du monde alors qu’à l’extérieur, une attaque zombie ravage le monde entier.

Saignant le confessionnal!

Au départ, les candidats du jeu sont tellement idiots qu’ils croient que cette attaque est un « coup » de la prod pour augmenter l’audience.

Puis ensuite, on ne sait plus rien. On « assiste » juste au massacre.

Cette position de spectateur voyeur nous renvoie à celle que l’on a quand on visionne ce genre d’émission.

Lorsque j’ai regardé le premier loft (à l’époque tout le monde a regardé le premier loft par curiosité, attraction du vide, etc.. C’était un vrai thème de débat) je me suis toujours demandé ce qui se serait passé si un tueur en série ou un psychopathe avait été enfermé dedans (oui, l’abus de film d’horreur nuit un peu à la santé!^^).

Cette série fournie en quelque sorte une réponse.

Elle revient à la genèse du thème du zombie qui était au départ utilisé par le cinéma de genre  pour dénoncer la société de consommation en dénonçant ici la société du spectacle (chère à Guy Debord qui avait vraiment tout compris) et ses dérives.

 

3. Skins

J’aurai pu placer cette série en 1ere position si toutes les saisons avaient été comme la saison 3 et 4.

Si vous n’avez jamais regardé Skins, il faut que je vous explique.

En fait Skins est une série de 7 saisons qui racontent le quotidien d’ados scolarisés au sein du  Roundview six form college de Bristol.

Sur les 6  premières saisons, on suit 3 groupes d’ados totalement différents.

Le seul personnage commun au 4 premières saisons étant Effy, une petite pétasse que l’on prend très vite plaisir à détester! ^^

Les personnages les plus attachants, les histoires les plus touchantes et les plus belles sont celles de la saison 3 et 4.

Tous les personnages sont nuancés, d’une qualité égale, les intrigues sont parfaites.

Et on comprend une fois de plus que quand les ados sont cabossés ce sont souvent les parents les responsables (la pression quand tu es parent est maximale…)

 

Mais lorsque de nouveaux personnages sont apparus en saison 5, la magie n’a plus opérée.

A tel point que j’ai complétement décroché et que je n’ai même pas regardé les deux dernières saisons de la série.

 

 

2. Les tudors

Lorsque j’ai commencé à regarder les Tudors complétement par hasard, un soir de zapping télévisuel, la première chose qui m’a attiré c’est le charisme et la magnétisme dingue du roi Henri VIII joué par Jonathan Rhys Meyers qui trouve ici un rôle à la mesure de son talent.

Regardez moi ces yeux!

 

Puis je me suis laissée prendre par l’histoire, par ces jeux de pouvoirs, ces trahisons, ces coups bas qui en font une intrigue incroyablement moderne.

 

1.Luther

J’adore Idris Elba, je trouve que c’est un acteur démentiel et d’un grand talent.

Alors quand j’ai appris que Canal+ allait diffuser Luther, j’ai poussé des petits cris hystériques.

Luther est de ces séries qui marque, qui pourraient être comparé à une sorte de The Shield anglais juste pour le charisme de son héros principal et pour sa façon de résoudre les affaires criminelles auxquelles il est confronté (une sorte de Columbo doté d’une capacité de déduction assez dingue mais qui a sa propre conception de la loi, vous voyez).

Mais ce qui est intéressant au delà de ça c’est la relation ambiguë de John Luther et d’Alice Morgan, véritable psychopathe suspectée du meurtre de ses propres parents et qui ne représente pourtant que la seule relation authentique et vraie que Luther puisse avoir.

Les scènes entre John Luther et Alice, magnifique beauté froide et troublante, sont d’une intensité incroyable.

Cette série est aussi l’histoire d’une métamorphose.

La première saison marque les tentatives de John Luther de récupérer sa vie d’avant sa dépression consécutive à une affaire de meurtres d’enfant (récupérer sa femme, sa crédibilité professionnelle,…),  la seconde saison marquera la descente aux enfers de notre héros avant sa renaissance (qui n’est pas forcément une rédemption) dans la saison 3 et dans laquelle Alice Morgan aura toute sa place.

Cette série est un bijou dans sa narration, ses personnages, son esthétique et son ambiance (des lumières et des couleurs très froides pour une ambiance londonienne) jusqu’au générique directement inspiré d’un morceau de MASSIVE ATTACK.

Vraiment, si ce n’est pas fait, regardez Luther.